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Endométriose et infertilité

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Endométriose et infertilité
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Infertilité et endométriose, 2 mots souvent associés. L’infertilité est l’une des plus grandes peur chez les femmes touchées par l’endométriose et qui veulent un enfant. Et pour cause, c’est une croyance bien ancrée et véhiculée chez bon nombre de personnes. Mais attention, il y a deux choses à savoir :

1-/Dans 50 % des difficultés à concevoir un enfant, cela vient de l’homme !

2/ 30 à 40 % des femmes touchées par l’endométriose sont stériles, ce qui veut dire que 60 à 70 % des femmes ont un enfant malgré l’endométriose !

Cela veut donc bien dire que endométriose n'est pas synonyme d'infertilité. Il est bien normal d’avoir cette peur mais le plus important est de faire quelque chose de cette peur.

  • La peur a une fonction

Comme toutes les émotions, la peur est utile. Elle n’est pas là pour nous embêter, c’est un véritable signal du corps et cette émotion a une fonction bien précise. Il s’agit d’accueillir cette peur est de voir ce qu’elle a à nous apprendre de la situation et ce qu’elle a à nous apprendre de nous. Il ne s’agit pas de la transformer en ce qu’elle n’est et encore moins en une vérité. Le rôle de la peur est de nous pousser à nous informer, à réfléchir, à anticiper, à nous préparer. Cela tombe bien car un projet bébé, c’est tout à fait ça : il se prépare ! 

Et si avant même cette peur de ne pas pouvoir avoir d’enfant, il y a la peur du retour des douleurs à l’arrêt du traitement, je t’invite à regarder cette vidéo :https://aline-demolin.fr/detail_blog.php?billet=33

  • Envisager une conception naturelle

En cas d’endométriose, il est important de vérifier qu’il n’y a pas d’obstacle à une conception naturelle. C’est là que le suivi avec son gynécologue a toute son importance. Plusieurs choses peuvent être vérifier sur le plan fonctionnel : que les trompes sont fonctionnelles pour faire monter les spermatozoïdes et redescendre l’œuf dans l’utérus, qu’il n’ y a pas de trop gros kystes à l’ovaire pouvant freiner la libération de l’ovocyte, qu’il y a bien une ovulation à chaque cycle, etc. La personne qui vous suit sur le plan médical pourra vous renseigner. 

  • Un projet bébé se prépare

Il s’agit de déjà commencer à réduire l’inflammation liée à l’endométriose. Pourquoi ? Parce que l’inflammation peut freiner l’ovulation. Et sans ovulation, il ne peut pas y avoir de fécondation.

L’alimentation a toute son importance pour permettre justement de ne pas entretenir l’inflammation et favoriser la fertilité en donnant au corps tous les nutriments dont il a besoin pour lancer le processus d’ovulation.

Ensuite, il est intéressant de se pencher sur son hygiène émotionnelle et d’apprendre à mieux vivre ses émotions et réduire son niveau de stress. Pourquoi ? Car cela impacte les sécrétions hormonales de la deuxième phase du cycle. La progestérone est l’hormone de la fécondité et elle est sécrétée après l’ovulation. C’est elle qui nourrit l’endomètre et prépare l’utérus à une grossesse. Mais la progestérone est concurrencée par le cortisol, l’hormone du stress, dans le sens où ces deux hormones sont fabriquées à partir du cholestérol. Cela signifie que, de manière très vulgarisée, un niveau de stress élevé généré par des émotions difficiles vont d’abord favoriser la production et sécrétion de cortisol plutôt que celle de progestérone. Le corps reprend sa priorité à lui : son mode « survie » grâce au cortisol en délaissant notre priorité : le mode « bébé » et la progestérone qui va avec.

Ensuite une supplémentation est intéressante. Beaucoup de professionnels de santé recommandent de prendre de la vitamine B9 3 mois avant de démarrer un projet bébé. Cela est préconisé pour éviter une malformation du tube neural du bébé (Spina bifida). La vitamine D peut aussi avoir sa place pour favoriser la minéralisation du squelette du bébé. Il est toutefois préférable de vérifier son taux de vitamine D par une analyse sanguine avant de démarrer une supplémentation.

Enfin, pour favoriser un projet bébé, il me semble important de venir nettoyer le corps afin d’optimiser son fonctionnement naturel. Un nettoyage en naturopathie revient à pratiquer une cure. Elle peut être réalisée avec des plantes ou par la pratique de jeûnes ou monodiètes. Ces cures permettent au corps de se débarrasser des déchets inutiles et accumulés. Elles doivent toujours être encadrées par un professionnel de santé.

 

Pour résumer, l’endométriose ne rime pas avec infertilité. En revanche, cette maladie peut nous pousser à préparer davantage un projet bébé qu’une femme sans pathologie. Il est important de retenir que la peur que ça soit compliqué est un moteur et non un frein à un projet bébé. Un moteur pour revoir et adapter son alimentation pour favoriser la conception. Un moteur pour travailler sur ses émotions et son stress. Un moteur pour prendre soin de son corps avant de lancer une conception. Et si jamais ce projet tardait à se concrétiser, il sera important de vérifier avec son médecin que tout est bien fonctionnel du coté de l’homme comme de la femme.

De nombreuses femmes ont eu des enfants naturellement malgré l’endométriose, alors ne la laissez pas vous faire peur ou vous freiner dans votre projet. 

Si vous vous demandez comment concilier le désir de grossesse et le ralentissement de l’endométriose, voici cet article qui vous plaira.

Si tu sens que tu as besoin d’être accompagnée dans ce projet, je suis là pour te guider dans l’alimentation que tu peux mettre en place, te donner des outils pour gérer tes émotions et t’apprendre à réaliser des cures.

 

Aline Demolin

J'accompagne les femmes qui souffrent d'endométriose à ne plus subir leur douleurs et retrouver leur vitalité. 

Fondatrice du groupe Facebook Vivre apaisée avec l'endométriose